Rencontre avec M. Jimmy JEAN-LOUIS, Directeur du CFTS : « il y a des structures qui refusent de payer la gratification, alors que ce n’est pas de l’argent qui sort de leur budget. L’effet comptable est nul ».

Rencontre avec M. Jimmy JEAN-LOUIS, Directeur du CFTS : « il y a des structures qui refusent de payer la gratification, alors que ce n’est pas de l’argent qui sort de leur budget. L’effet comptable est nul ».
Le Centre de Formation des Travailleurs Sociaux a été créé en  1999, la première promotion date de 1998. C’est la première école de Travailleurs Sociaux en Guadeloupe. Il y a eu l’IFMES Martinique qui avait, il fut un temps, monté une antenne en Guadeloupe. En plus du CFTS, sur le territoire il y a une structure qui n’est pas gérée par une association loi 1901 qui est une SARL qui est FORM’ACTION, et qui a une orientation davantage tournée sur les interventions sociales, car elle forme aussi des TISF, AMP, AVS, etc. Leur point commun à ces deux écoles (CFTS/FORM’ACTION), ce sont les formations de CAFERUIS et AMP.

Partant d’une structure de Limoges, ce projet de centre de formation des travailleurs sociaux en Guadeloupe, qui pendant plus d’une année, a été mis en place, a finalement été, de manière autonome, transféré au CFTS en juin 2009.

Le CFTS est donc partie d’une idée d’acteurs qui voyaient la nécessité par rapport au nombre de personnes à former, de mettre en place un outil qui soit suffisamment performant pour permettre la formation notamment sur les diplômes de niveau III et de niveau VI : moniteur-éducateur, ES, EJE.

Le parcours de Jimmy JEAN-LOUIS

Depuis 1999 jusqu’à 2009, il est dans le milieu médico-social. Il a surtout travaillé à la direction d’établissements et à la direction d’associations, essentiellement avec l’association KHAMA (M. Etienne MOLIA a été le président historique) en lien avec les personnes adultes et en situation de handicap. Des actions ont été menées afin de sortir l’association KHAMA des difficultés qu’elles rencontraient, en faisant une refonte dans le conseil d’administration. En une dizaine d’années, un projet a été construit permettant à l’association de passer d’une vingtaine de salariés à environ 140. Les établissements sont construits essentiellement sur le Moule (2 MAS), et un établissement à Morne à l’Eau. M. JEAN-LOUIS a été de plus bénévole au sein de trois associations, dont le CFTS qui a eu jadis une histoire mouvementée, avec une menace de disparition qui pesait sur ses épaules. C’est grâce à la mise en place d’un directoire auquel y a pris part l’actuel président M. Léo SELLIN et M. Guy SAINT-MARTIN que la situation s’est rétablie.

En 2007, Jimmy JEAN-LOUIS intègre le Conseil d’Administration du CFTS en qualité de trésorier, c’est alors que des changements se mettent en œuvre.

M. JEAN-LOUIS a  eu une formation assez atypique : un diplôme de santé publique,  complété par le CAFDES et un DESS en Ressources Humaines, avec l’objectif  affiché d’améliorer la compréhension de problématiques locales et de gestion, vu les réductions budgétaires croissantes. Selon lui : « il est indispensable d’avoir une meilleure approche possible pour trouver les solutions envisageables. La difficulté rencontrée, que ce soit pour les bonnes pratiques, que ce soit les différentes façons d’envisager le cahier des charges par rapport aux usagers, a toujours des incidences financières : il faut faire plus avec moins de moyens. Cela pose donc des problèmes avec les projets personnalisés. Il y a des choix à faire, des arbitrages à mener et à essayer de trouver un équilibre dans tout cela. Si les salariés, les intervenants restent trop fixer sur des problématiques qui sont celles du secteur sans ouvrir au management, et à d’autres méthodes qui ont des incidences sur le financement du fonctionnement du secteur, le secteur sera largué ».

K-G : Quelles ont été les principales transformations observées depuis ?

J.J-L : « Une double préoccupation existe, une fois la stabilisation faite, de continuation de développement, et à la croisée de changement toujours lié à la législation comme tout le secteur de la DSC_0014formation d’ailleurs, qui relevait de la compétence de l’Etat, devient une compétence de la Région, transférées par les lois de la décentralisation. Des complications surviennent pour les DOM-TOM, du fait des possibilités de financement européens. Les Régions ont toutes fait le choix de faire financer la formation des adultes par le FSE en partie. Cela leur permet d’avoir un financement à hauteur de 85% des sommes avancées, car le principe des fonds européens est de procéder à des remboursements sur des factures acquittées. Les méthodes de va et vient financier ont donc radicalement changées, des bilans prévisionnels et des comptes administratifs sont réalisés. La notion de contrôle de service fait est plus détaillé avec des règles quelques peu différentes de la comptabilité traditionnelle, qui concerne tous les centres de formation.»…

…« Entre 2007 et aujourd’hui, un certain nombre de réformes ont été mises en place pour les diplômes eux-mêmes, car il y a des diplômes qui étaient des certificats d’aptitude qui sont devenus des diplômes d’Etat. Le secteur médico-social s’est mis aux normes par rapport au diplôme européen, on est alors passé aux ECTS (European Credits Transfer System). Il a fallu donc normaliser les rapports entre le financeur principal qui est devenu la Région contrairement à avant avec la DDASS, et des contrôles faits par le rectorat et la DJSCS pour la délivrance du diplôme ».

K-G : Quel est donc le taux de réussite du CFTS ?

J.J-L : « Pour les dernières promotions, par exemple, on a eu des taux tout à fait cohérents sur les ME, les ES, et les AMP où on est à plus de 85%. Maintenant il s’agit d’améliorer celui des EJE puisque la promotion qui est sortie n’a pas dépassé les 65%. Ce n’est qu’une statistique car on a des petites promotions de 20 personnes maximum par conséquent quand on est au-delà des 80% c’est un souci parce qu’on a de petit effectif , avec une formation très personnalisée. Les parcours sont individualisés, les stages sont suivis et à mon sens, on délivre des formations de proximité, les formés ne sont donc pas perdus dans l’immensité d’une université. C’est la raison pour laquelle, au cours de mon arrivée en mars dernier, j’ai insisté sur la nécessité pour les étudiants d’être assidus et présents, et de saisir toute la chance qu’ils ont : une formation complète de 1700 heures sur 3 ans, de 900 heures pour les formations d’un an, tout à fait conforme à la délivrance des diplômes qui vont avec. Il faut que les étudiants soient extrêmement vigilants là-dessus ».

K-G : Comment est constituée l’équipe du CFTS ?

J.J-L : « C’est une équipe qui s’est constituée historiquement en fonction de la montée en charge. Le CFTS a d’abord formé des EJE, puis des ES, et a développé quelque peu la formation continue. Les DSC_0020  recrutements se sont faits pour répondre à la demande. Ce sont notamment des professionnels qui sont issus du secteur, avec des formations complémentaires, sur l’ingénierie de projet, l’ingénierie de la formation, des personnes qui ont des connaissances et des outils qu’ils peuvent transmettre à une formation plus générale tels que le droit, et des éléments juridiques par exemple, pour compléter l’équipe.  Mais,  près de 80% des cours sont délivrés par des formateurs permanents qui sont une dizaine et pour le reste on fait appel aux professionnels précités  qui sont soit des professionnels vacataires ou autres prestataires ayant une connaissance du métier »…

… « Il y a un responsable pédagogique pour articuler tout cela, avec des échanges sur les orientations qui sont posées par les textes. Dans ce cadre là, on a des marges d’organisation qui imposent et définissent comment les choses doivent être faites. Par rapport à cela il s’agit de dérouler un plan pédagogique et d’être en lien avec le secteur, partie très importante dans la mesure où l’ensemble des formations nécessitent des stages sur les sites qualifiants très importants en volume horaire. A titre d’exemple, les EJE sortent de 3 années de formation, elles ont 60 semaines de stage ».

K-G : Comment est organisée le CFTS ?

J.J-L : « Il y a une vingtaine de personnes. L’organisation se décline en 3 pôles : un pôle qui gère les parties financières puisque finalement tous les éléments doivent être mis en forme pour que les règlements soient faits. Un autre pôle dédié à la formation, à la dispensation des cours, au suivi des étudiants, aux notations, à la mise en place des stages, etc., donc c’est le pôle des formateurs. Ensuite un pôle administratif pour gérer ce qui est en amont, les relations avec les organismes pouvant aider et soutenir les étudiants : le Pôle Emploi, les OPCA, la Région pour certains et qui permet ainsi d’équilibrer tout l’ensemble ».

K-G : Au sein même du CFTS, les étudiants bénéficient-il d’un accompagnement ?

J.J-L : « Nécessairement. Il y a autour d’un projet de formation initiale d’un étudiant soutenue par la Région et le FSE, une obligation de monter un dossier constitué d’un certain nombre de pièces d’état civil bien sûr, mais aussi par rapport au statut pour la plupart des étudiants qui sont identifiés au niveau du Pôle Emploi. Ce sont souvent des éléments qui sont liés à l’activité et qui permettent d’avoir donc des rémunérations, sinon des indemnisations, afin de conduire ces trois années à leur terme. Car on retrouve parmi les étudiants des personnes qui sont, soit nouvellement au chômage, à la recherche d’emploi, ou encore en charge d’enfants, ainsi qu’une moyenne d’âge qui fluctue en fonction des promotions ».

K-G : En termes de partenariat avec les structures d’accueil des stagiaires, comment cela se passe pour la gratification ?

J.J-L : « J’ai été longtemps directeur d’établissements, certains financés par le Conseil Général, et pour d’autres par l’Etat. Par rapport à cela, il y a aucun problème pour la gratification puisque dans les budgets des établissements, les sommes avancées pour la gratification sont mises dans le cadre du budget prévisionnel, qui est budgété et donc qui ne peut pas être rejeté, ou possible de l’insérer dans le compte administratif, des sommes qui seront récupérées. Nonobstant cela, il y a des structures qui refusent de payer la gratification, alors que ce n’est pas de l’argent qui sort de leur budget. L’effet comptable est nul. Dans tous les établissements sociaux et médico-sociaux, il n’y a aucun problème ».

K-G : Et en ce qui concerne les institutions publiques ?

J.J-L : « Pour la fonction publique de l’Etat et pour la fonction publique territoriale, le problème se pose, car il existait un certain vide juridique, où certains disaient « je n’ai pas le budget, j’ai l’habitude de prendre des stagiaires, donc je ne paye pas ». Si on sort une réglementation ce n’est pas pour rien. Comment vouloir favoriser l’insertion professionnelle d’un côté et de l’autre ne pas prendre en considération l’accès à la gratification ». Une circulaire est sortie afin de faire savoir à la fonction publique territoriale et l’Etat qu’ils sont soumis au même titre que les structures privés à payer la gratification. Il poursuit : « Le problème s’est envenimé d’autant plus que la gratification ne concerne pas que les stagiaires du secteur social, médico-social et hospitalier, cela a été généralisé pour l’ensemble des stagiaires par rapport à cela et tous les stages qui dépassent deux mois sont censés ouvrir droit à la gratification ».

K-G : Pour les collectivités territoriales par exemple qu’est-ce que cela représentera en termes de budget, seront-elles dédommagées ?

J.J-L : « Normalement si l’Etat rend les choses obligatoires par une loi, il y aura sans doute une compensation ou en tout cas des directives budgétaires qui permettent d’assumer les choses. Après soit les structures disent « je n’ai pas le budget, je ne paye pas », et renvoient à l’Etat ses responsabilités pour qu’il y ait des dispositions de prises, mais par contre, elles ne peuvent pas dire « je ne prends pas parce que je ne peux pas payer ». C’est la réponse la plus facile et c’est trop simple. Dans ma position de directeur d’établissements, je ne peux pas dire aux stagiaires vous allez dans des endroits où la gratification ne sera pas mise en place, donc cherchez à occuper tous les endroits qui y ouvrent droit. Dans une certaine mesure, c’est comme si la Région met tout en œuvre pour la formation des hommes, avec toutes les publicités que l’on voit, et puis qu’elle ne peut pas payer la gratification des étudiants, il y a un souci. Là c’est vraiment dire une chose et faire le contraire. C’est pour cela qu’il faut interpeller les responsables pour qu’il y ait des réactions. Une instance comme la PMI au niveau du Conseil Général, il existe des choses à faire par rapport à sa structuration et dont pourront bénéficier les stagiaires, en mettant des EJE. Il y a  des moyens qu’elles n’auront jamais en crèche parce qu’il n’y a pas la dimension qu’il faut ni l’organisation, de l’approche des dossiers qu’on peut avoir au niveau de la PMI ».

K-G : Il y a tout de même eu des détours pour certaines institutions, en prenant les stagiaires par des périodes entrecoupées de deux mois ?

J.J-L : « Je pense qu’il faut avancer là-dessus pour que les solutions soient trouvées, puisque quelque part un stagiaire quand il est pris sur six mois, ça oblige les employeurs qui les reçoivent à se structurer dans un vrai programme pour que les objectifs du stage soient atteints ».

La chance pour les stagiaires dans le secteur du social et médico-social c’est qu’en intégrant une structure d’accueil, vu la masse de travail quotidien, ils ne sont pas réduits à aller chercher le café et faire des copies. L’ardente activité professionnelle qui existe au sein des institutions en général, profite aux stagiaires, en apport de compétences et en développement de savoir-faire. Ainsi ils sont d’autant plus productifs dans leur postes qu’ils ont droit, de droit à compensation, à gratification, de la part de la structure d’accueil qui en bénéficie.

Et pour M. JEAN-LOUIS de terminer : « La gratification en elle-même est une avancée et oblige le stagiaire à ne pas se dire-je vais à l’ombre pendant 5/6 mois, je viens quand je veux ; en conséquence il doit avoir des critères d’assiduité ».

K-G : Ne va t’on pas, à un moment, arrivé à un stade de saturation avec deux écoles de formation de travailleurs sociaux en Guadeloupe ? Existe t-il un équilibre, et quelles sont les perspectives à venir d’insertion des formés ?

J.J-L : « Il y a plusieurs approches. Tout d’abord sur le site de L’UNIFAF (fonds d’assurance formation de la branche professionnelle sanitaire et sociale du secteur privé), depuis 4/5 ans, des enquêtes DSC_0019emploi sont réalisées, également sur le site de l’ARS, et des évaluations sur les besoins en encadrement. Ces besoins sont bien réels car on rencontre trop souvent des personnes qui font « fonction de », qui peuvent avoir la bonne volonté, qui peuvent être efficaces par endroit mais à qui il va manquer un certain nombre d’éléments de structuration. Des éléments de fond, parce que ce sont des professions qui, avec la judiciarisation ambiante, nécessite d’avoir une traçabilité de plus en plus importante. Maintenant il ne s’agit plus de faire, mais de dire « comment on fait, et dans quel détail ? » ; s’il s’agit de l’évaluation interne ou externe ; aussi dans le milieu hospitalier cela va être la certification : tout cela demandant des formations de plus en plus pointues et orientées sur le « faire savoir » et le suivi que l’on mène. A côté des besoins, il y a une réalité qui est toujours une réalité budgétaire sur la capacité des établissements à financer des salaires ou pas. La problématique c’est de dire qu’on est dans un secteur qui coûte en moyenne plus cher, il y a soit les 40% de vie cher, les 20% dans le secteur médico-social. C’est de dire aussi qu’il y a un retard réel comparativement aux autres régions françaises, des équipements qui seraient des réplications de ce qui se feraient en France hexagonale, genre EHPAD : c’est la mode maintenant. Ou encore même en structuration qui pourrait évoluer et être un modèle original, par exemple, dans le cadre des SSIAD en Guadeloupe nous sommes très bien équipés en service de soins infirmiers à domicile par rapport à la population et ses besoins, mais le stade qui devrait suivre la réalité des SSIAD c’est le travail en réseau. Un travail en réseau, avec un outil central, informatisé qui permettrait plus rapidement de centraliser des données, avoir des retours dessus, mais il faut quelqu’un pour le piloter : ça peut être soit l’ARS ou le Conseil Général. C’est un exemple de modèle original à développer »…

…« Tantôt les gens vont dire que vous allez saturer en éducateurs spécialisés, ou en autres choses, pourtant il en manque pas mal. Il y a aussi une réalité des premières associations qui ont ouvertes leurs portes en Guadeloupe telles que l’AAEA, la DSEA et d’autres et qui ont des populations professionnelles vieillissantes, des personnes qui vont partir à la retraite. Il faut donc préparer tout cela »…

… « Le deuxième aspect, ce sont les besoins en formation continue, puisqu’ aujourd’hui sur le secteur on va parler d’évaluation, de certification, mais s’il n’y a pas des hommes et des femmes derrière tout ça pour mettre en œuvre…!!! Les personnes qui sortent des écoles sont qualifiées : niveau II ou III. Il y a beaucoup de mouvements dans le secteur, l’exemple des OPCA (organisme paritaire collecteur agréé) qui se sont installés en Guadeloupe depuis janvier 2014. Il existe également des OPACIF (organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation) qui financent tous les autres congés comme le bilan de compétences ou la VAE (validation des acquis de l’expérience) ».

K-G : Toutes les formations en Guadeloupe s’arrêtent au niveau II, il n’y a pas de formation en ingénierie sociale ?

J.J-L : « Cela nécessiterait de développer des partenariats. Il y a des réflexions qui y sont apportées mais le schéma qui a pu se développer par rapport aux formations en ingénierie, vu l’existence au niveau national et européen d’une forme de lutte, de survie qui se produit, les facultés devenant autonomes de plus en plus risquent de tout ramasser en masteurisant tout ce qui leur donne une légitimité pour fonctionner. Il y a donc des éléments qui ne sont pas de leur culture pour lesquels des partenariats sont nécessaires à mettre en place. Des partenariats se sont déjà tenus ponctuellement avec des universités hexagonales, en Guadeloupe et qui se développent de plus en plus en Martinique, pour que les diplômes de niveau I se fassent sous la forme de séminaire, évitant du coup de nombreux déplacement, sans compter les coûts que cela génère. Techniquement il y a cette possibilité, la difficulté c’est d’avoir les effectifs suffisants ».

Des approches ont pourtant été faites avec l’UAG, mais vu la conjoncture actuelle et les incertitudes quant à sa forme, les tractations ont été mises de côté.

Koezyon-glob.fr




4 Commentaires to “Rencontre avec M. Jimmy JEAN-LOUIS, Directeur du CFTS : « il y a des structures qui refusent de payer la gratification, alors que ce n’est pas de l’argent qui sort de leur budget. L’effet comptable est nul ».”

  1. Quand prendra fin toutes ces guéguères? C’set nous qui sommes pénalisés, exploités, alors qu’en stage nous nous investissons pleinement. La région, le conseil général jouez votre rôle, et donnez nous les moyens de faire nos formations.

  2. La gratification des stages est à notre avantage en tant qu’étudiant. Cependant, dans la pratique elle rend plus difficile l’accès à des terrains de stage car beaucoup prennent cela comme prétexte pour ne pas nous accepter.Or sans la formation sur le terrain nous ne pouvons valider notre diplôme.

  3. la gratification des stagiaires est un problème déja résolu car on a légiféré dessus. Il appartient aux institutions et établissements accueillant des stagiaires de s’y conformer. Beaucoup de ces étudiants sont en situation précaire, et leur venue en stage génère des frais. Tous devraient pouvoir comprendre ne serait-ce que cet aspect de la question.

  4. c pwoblem la avè c institutions la yo pa vlé payé c jèn la c kon sa

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*