3 Commentaires to “Les Etats généraux du Travail Social : Questionnaire à remplir”

  1. Ces Etats Généraux sont la conséquence directe des décisions prises lors du sommet du millénaire pour le développement. En fait lorsque les pays s’occupent plus à vendre des armes pour soit disant se procurer la paix, ils transfèrent des intérêts de développement au mépris des habitants et de la restructuration de chaque commune et villages, voir même des villes qui sont censées être pour un pays riche bien équipé. eaux accessible, électricité, téléphone et internet, que chaque ménage consomme et regarde la télévision, pour payer ce développement il faudra payer les taxes sur chaque niveau de bien être et avoir une bonne cohésion sociale. le problème c’est que le fossé se creuse d’année en année avec les conséquences du chômage et de la récession qui dure depuis 35 ans. A la lecture des statistiques on s’aperçoit que les équipements sont obsolettes et que la fourniture d’eau n’est pas assurée et la loi de ce fait non appliquée puisqu’on continue à priver l’homme de l’eau aliment essentiel à la vie et les maladies causées par l’insalubrité progresse. La mort infantile et illettrisme devient préoccupant pourtant dans un pays développé et suréquipé en bien de consommation futiles alors l’ONU remet les chefs d’Etat devant leurs responsabilité.
    voilà pourquoi les objectifs du millénaire qui devraient concernés que les pays sous développés, « dit quart monde et tiers monde » ces objectifs sont applicables également dans les pays riches et dans des quartiers laissés pour compte.

    Les 8 Objectifs dans leur globalité
    Les huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), ont été adoptés lors du Sommet du Millénaire qui s’est déroulé du 6 au 8 septembre 2000, au Siège des Nations Unies à New York.
    Les Objectifs sont :
    1. Réduire l’extrême pauvreté et la faim
    2. Assurer l’éducation primaire pour tous
    3. Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
    4. Réduire la mortalité infantile.
    5. Améliorer la santé maternelle
    6. Combattre le VIH/Sida, le paludisme et d’autres maladies
    7. Assurer un environnement durable
    8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

    Objectif 1
    Réduire l’extrême pauvreté et la faim
    La crise économique mondiale a entraîné un ralentissement des progrès, mais le monde reste en passe d’atteindre la cible relative à la réduction de la pauvreté. Le taux global de pauvreté devrait tomber à 15 pour cent d’ici 2015. Cela veut dire qu’environ 920 millions de personnes vivront sous le seuil de pauvreté international. Dans notre pays Guadeloupe ce sont globalement 120 000 personnes qui sont concernées et dont le revenu est inférieur à 500€ par mois pour un seuil de pauvreté Français fixé à 967€.

    Objectif 2
    Assurer l’éducation primaire pour tous
    L’espoir pour une éducation universelle d’ici 2015 diminue, malgré le fait que beaucoup de pays pauvres font des progrès énormes. La scolarisation est toujours en hausse dans l’enseignement primaire, au point d’atteindre 89 pour cent dans le monde en développement. Mais elle ne progresse pas à un rythme suffisant pour garantir que tous les enfants, garçons et filles, termineront un cycle primaire complet d’ici 2015.
    Objectif 3
    Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
    Les écarts entre les sexes ont diminué en ce qui concerne l’accès à l’éducation, mais les disparités restent importantes au niveau universitaire et dans certaines régions en développement. En ce qui concerne les emplois rémunérés, les hommes continuent d’être plus nombreux que les femmes dans toutes les régions en développement, CEI exceptée, et les femmes sont souvent reléguées dans des emplois précaires. Cependant, les femmes acquièrent lentement le pouvoir politique, en grande partie grâce à des quotas et des mesures particulières.
    Objectif 4
    Réduire la mortalité infantile
    Des progrès substantiels ont été faits pour réduire la mortalité infantile. Depuis 1990, le taux de mortalité des moins de cinq ans dans les pays en développement a baissé de 28 pour cent, passant de 100 décès pour 1 000 naissances vivantes à 72 en 2008. Au plan mondial, le nombre total de décès d’enfants de moins de cinq ans est passé de 12,5 millions en 1990 à 8,8 millions en 2008. Cela signifie qu’en 2008, il y a eu chaque jour 10 000 décès d’enfants de moins qu’en 1990.
    Objectif 5
    Améliorer la santé maternelle
    La proportion de femmes des pays en développement ayant accouché en présence de personnel qualifié est passée de 53 pour cent en 1990 à 63 pour cent en 2008. Toutes les régions ont fait des progrès, mais ceux-ci ont été spectaculaires en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est, avec un accroissement de 74 et 63 pour cent, respectivement. L’Asie du Sud a également progressé, même si là, tout comme en Afrique subsaharienne, la couverture reste insuffisante. Moins de la moitié des femmes qui accouchent dans ces régions donne naissance en présence de personnel soignant qualifié.
    Objectif 6
    Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies
    Selon les dernières données épidémiologiques, la propagation du VIH dans le monde semble avoir atteint un plateau en 1996, avec 3,5 millions de nouvelles infections. En 2008, ce chiffre n’était plus que de 2,7 millions environ. La mortalité liée au sida a atteint un pic en 2004 avec 2,2 millions de décès. En 2008, ce nombre était retombé à 2 millions, bien que le VIH reste l’agent infectieux le plus létal au monde.
    Objectif 7
    Assurer un environnement durable
    Le monde atteindra, voire dépassera la cible de 2015 relative à l’eau potable, si les tendances actuelles se confirment. À cette date, quelque 86 pour cent de la population des régions en développement auront accès à des sources améliorées d’eau potable, contre 71 pour cent en 1990.
    Au rythme actuel, le monde n’atteindra pas la cible visant à diminuer de moitié la population n’ayant pas accès à un assainissement de base comme des toilettes ou des latrines. En 2008, quelque 2,6 milliards d’habitants de la planète, n’avaient pas accès à un assainissement amélioré. Si la tendance se maintient, ce chiffre passera à (…)

    Objectif 8
    Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
    Le niveau de l’aide publique au développement (APD) est de plus en plus élevé, en dépit de la crise financière, mais l’Afrique n’en reçoit pas assez et l’aide reste en-dessous des attentes.
    Pour la plupart des donateurs, l’aide est loin d’avoir atteint la cible de 0,7 pour cent du revenu national brut fixée par les Nations Unies. En 2009, les seuls pays à avoir atteint ou dépassé cette cible étaient le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. En 2009, les plus gros donateurs, en termes de volume, ont été les États-Unis, suivi par la France, l’Allemagne, le Royaume (…)
    La méthode de prise en compte sur le terrain par l’association consisterait à appréhender l’avenir en s’appropriant ces modèles qui dessinent l’avenir du monde en permettant à chaque membre d’ouvrir leur imagination aux grands problèmes internationaux qui bouleverseront nos vies. Ces objectifs sont du domaine de compétences des états qui ont signés ces mesures, mais la charge de l’exécution est transférée aux collectivités sans la ressource correspondante. Nous devons être les acteurs coopérateurs pour agir auprès des populations en inventant des solutions collectives. Si rien n’est fait et surtout si nous attendons que ce soient les autres qui créent l’évènement en matière d’ingénierie de projet et d’investissement correspondant à ces finalités et les objectifs.
    Nous devons agir dans notre territoire pour participer à son émancipation dans sa position mondiale.

    Structurellement en retard d’investissement pour relancer l’activité dans des secteurs qui jadis produisaient l’intérêt pour des micro- économies de participer au développement global, des productions jugées non rentable pour les acteurs économiques du marché nous donnent aujourd’hui l’occasion de réfléchir sur des nouveaux modes de prise en compte de nombreuses filières d’activités possibles à relancer et qui apporteraient une solution pour l’emploi local rural de proximités.
    Des services de productions primaires secondaires et tertiaires que ces axes et ces objectifs de développement durable nous invitent à créer seront pour LES DIMANCHES DE LA CREATION et ISOPE & SEL un tremplin pour ses membres et partenaires.
    A défaut de partenariat mondial immédiat, nous nous contenterons de composer avec les acteurs locaux en étant force de proposition auprès de nos collectivités à travers leurs appels d’offres d’une part et nos projets qui anticiperont sur les évènements d’autre part, et dont nous savons combien il est long à la commande publique de trouver des entreprises et services qui soient réactives sur les affaires économiques et sociaux.
    Et si l’on voyait l’association comme une entité d’entreprise nouvelle et innovante aux côtés des collectivités.
    Si l’inventeur d’internet avait pensé aux problématiques juridiques d’éthiques et de mœurs que poseraient le développement exponentiel de son concept, il ne l’aurait pas inventé.
    De même que les concepteurs du train et de l’avion, s’ils ne croyaient pas que leurs inventions seraient un bienfait pour l’humain, à travers la communication humaine, hier le courrier et la diligence, aujourd’hui pour le travail et les voyages, le tourisme et la connaissance, l’éducation, la science, l’emploi et la formation.
    C’est ainsi que ces hommes étaient jugés « fous » et leur projets jugés « utopiques », et aujourd’hui révolutionnent notre vie actuelle et nous les consommons chaque jour car ils correspondent à des besoins réels.
    L’ESS contribue à faire des territoires un nouvel eldorado, en 2014 le début d’un baby boomer pour les coopérations humaines, l’entreprise sans but lucratif mais dont les bénéfices sont redistribués collectivement.

    Coopérer dans les territoires pour faire face à la crise, innover et changer d’échelle
    Les crises ont montré l’insoutenabilité d’une économie qui exacerbe les intérêts particuliers et pousse à une concurrence sans limite entre les individus, les entreprises, les territoires et les Etats. Face à la tentation du chacun pour soi et de la montée des égoïsmes, la coopération et la mutualisation deviennent des impératifs d’une économie plus juste, plus solidaire, plus innovante et plus stable à la fois.
    Dans ce contexte, des coopérations économiques entre acteurs, entreprises et collectivités, souvent initiées par des organisations et réseaux de l’Economie sociale et solidaire, autour d’un projet de développement local commun se multiplient. Plusieurs prennent l’appellation de « pôles » pour signifier un engagement mutuel dans la durée, la recherche d’une taille critique, un partenariat multi-partie prenantes, un investissement commun dans l’innovation, l’aménagement collectif d’un lieu à forte visibilité…

    Qu’est-ce qu’un Pôle Territorial de Coopération Economique ?
    Forme la plus structurée et novatrice des coopérations et mutualisations économiques dans les territoires, un pôle territorial de coopération économique (PTCE) peut se définir comme un regroupement, sur un territoire donné, d’initiatives, d’entreprises et de réseaux de l’économie sociale et solidaire associé à des PME socialement responsables, des collectivités locales, des centres de recherche et organismes de formation, qui met en œuvre une stratégie commune et continue de coopération et de mutualisation au service de projets économiques innovants de développement local durable .

  2. Les états généraux de quoi? Est-ce qu’on a expliquer aux TS pourquoi exactement ils remplissent ce questionnaire? Cela a t-il quelque choe à voir avec la logique d’évaluation de la qualité des éts sociaux et médico-sociaux, requise par la 2-2-2…???

  3. Encore une mascarade de plus vu que les travailleurs sociaux de terrain ne sont pas consultés.

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