Le 20 novembre 2014 : Journée des Droits de l’Enfant ?

Le 20 novembre 2014 : Journée des Droits de l’Enfant ?
De plus en plus d’enfants souffrent dans le monde entier. Depuis toujours, et c’est normal. De plus en plus d’enfants souffrent également en Guadeloupe. Leur souffrance est pourtant toute relative, si seulement, les choses pouvaient changer d’un coup de volonté magique. C’est un leurre de penser que les enfants ont des droits. Au sein de la société rien n’est fait positivement pour qu’ils soient heureux et aient un avenir paisible. C’est un fait. C’est une volonté.

Incontestablement, la société c’est moi, c’est vous, c’est nous, mais surtout ce sont tous ceux qui sont responsables des réalités que comporte notre existence. Les banalités monoparentales, matrifocales, l’indépendance réclamée des uns, l’indifférence des conséquences des autres, la grande division de la structure familiale s’opère au quotidien comme prévu. Et c’est normal.

Tout est donc fait, programmé pour que l’institution famille disparaisse. Tout est fait pour détourner l’enfant de l’idéal paternel, de l’idéal familial. Et c’est normal.

Le vol en première classe a comporté plusieurs escales L’esclavage, tout d’abord, a été l’une des premières étapes permettant, légalement, la destruction de la cellule familiale traditionnelle des peuples, ceux issus de l’esclavage pour la production du sucre de canne et du rhum, furent-ils intrinsèquement polygames. Il a ainsi permis d’expérimenter notamment la notion de matrifocalité, afin d’amener plus tard, et ce de manière plus étendue à travers l’effet positif des guerres, réduction de l’effectif masculin, à celle de monoparentalité. S’en sont ensuite suivies, de droit, toute une batterie de lois dépossédant le père, mélano ou leuco, de ses fonctions paternelles. L’exemple du passage de la puissance paternelle à l’autorité parentale par exemple. Néanmoins sur ce point, il est normal, dira-t-on, de nos jours que les deux parents doivent être légalement au même niveau dans l’éducation de l’enfant. Soit.

Un enfant mort n’a plus de droit. Le plus grave sans doute a été l’effet pervers de la légalisation du droit à l’avortement. Cette mesure n’était rien d’autre qu’une défiance totale à l’institution religieuse chrétienne. En l’âme et conscience de tout un chacun, croyant ou pas, nul ne peut défendre les bienfaits de l’avortement. N’est-ce pas ?

Le coup fatal qui a été porté à la famille restera sans aucun doute les allocations familiales, ou plus particulièrement les prestations familiales. Ces dernières se définissent comme étant le droit, le plus souvent et naturellement pour une femme, d’avoir des enfants, avec moyennant contrepartie financière, l’obligation d’en écarter le père du foyer ; celui-même qui, il fut un temps très lointain, était considéré, tant bien que mal, comme le pourvoyeur de fonds de la famille.

Le couronnement c’est bien la loi socialiste reconnaissant le mariage pour tous. La loi Taubira, du nom de son auteur. Il sera accordé à un enfant d’avoir pour parents soit deux hommes ou soit deux femmes. Par la suite, il faudra que cet enfant s’insère dans la société et soit un enfant comme tous les autres, équilibré mentalement, bien évidement.

Nous citoyens, avons donc beaucoup de veine, semble t-il, d’avoir de grands hommes, de grands penseurs, des chercheurs de renom « éclairées » pour nous guider au sein de cette société. Dès le XVIIIème siècle, le siècle des Lumières, en référence au point de départ pour une nouvelle ère, ces grands hommes et femmes, cherchant donc la Lumière, ont mis à contribution toute leur intelligence, toute leur connaissance, pseudo soient-elles, pour donner ce résultat tant décrié par certains aujourd’hui.

Les droits de l’enfant, les journées de l’enfant, l’épanouissement de l’enfant, une vaste hypocrisie à laquelle le palliatif est naturellement insuffisant à travers des placebos dispositifs socio-éducatifs, sans logique culturelle, sans logique humaine, sans visée immaculée « famille-éducation-société », dans le non-sens de notre réalité distinctive pour une guérison non prescrite.

Stone ex nihilo…




5 Commentaires to “Le 20 novembre 2014 : Journée des Droits de l’Enfant ?”

  1. C’est le genre de sujet qui ne laisse personne indifférente, pour ma part je voudrais simplement inviter chacun de nous et en particulier ceux qui ne connaissent pas ce texte, à se procurer le code noir et à le lire en entier. Accorder une attention particulière aux articles qui concerne la condition de l’enfant, qui suit celle de sa mère. Il n’a pas été abolli?????Alors fanm poto mitan envers et contre tout? J’en appelle pour ma part à la vigilance et à la conscience les hommes et femmes de ce pays Guadeloupe. Sur ce qu’ils veulent faire de ce que l’on a voulu faire de nous….C’est au présent que l’on cree sa réalité. Nous sommes en 2014

  2. Je reste persuadée qu’il y a encore beaucoup à faire pour l’amélioration des droits de l’enfant, malgré les progrès déjà accomplis.
    Cependant je ne vois pas l’avortement comme un frein à ces droits. Rassurez-vous, les femmes qui ont recours à l’IVG ne le font jamais de gaieté de cœur. On ne va pas faire ici le procès de ce droit donné aux femmes.
    Par contre la séparation des familles pendant l’esclavage n’a tenu aucun compte des droits des êtres humains à fortiori de l’enfant.

    • stone ex nihilo // novembre 20, 2014 á 7:48 // Répondre

      C’est logique que vous ne le voyez pas ainsi Ass97 pour l’avortement, puisqu’il est inscrit dans les mentalités, puisque ce droit a été voté, donc c’est normal. Vous savez même si une loi a été voté par une majorité, elle n’est pas pour autant de votre devoir de l’accomplir. je suppose que comme tout un chacun vous avez une conscience morale et des principes, un temps soit peu. la démocratie n’apporte pas que du bon, sachez-le!!!

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